jeudi 7 avril 2011

photo cancer du poumon

photo cancer du poumon









photo cancer du poumon




photo cancer du poumon









photo cancer du poumon


Le cancer du poumon ou cancer bronchique est une maladie due à une croissance cellulaire anarchique dans les tissus du poumon. Cette croissance peut donner des métastases, qui sont l'invasion de tissus adjacents ou l'infiltration en dehors des poumons. La grande majorité des cancers du poumon primaires sont des carcinomes du poumon, qui proviennent des cellules épithéliales. Selon l'OMS, c'est la cause la plus fréquente de décès par cancer chez les hommes, et, après le cancer du sein, chez les femmes[1]. Il est la cause de 1,3 million de décès par an dans le monde[2]. Les symptômes les plus fréquents sont le souffle court, la toux (éventuellement les crachements de sang), et l'amaigrissement[3].

Les principaux types de cancer du poumon sont le « carcinome à petites cellules » et le « carcinome non à petites cellules ». Cette distinction est importante, parce que le traitement en dépend : le carcinome du poumon non à petites cellules est souvent traité par chirurgie, tandis que le carcinome à petites cellules répond mieux généralement à la chimiothérapie et à la radiothérapie[4].

La cause la plus fréquente de cancer du poumon est l'exposition chronique à la fumée de tabac[5], y compris au tabagisme passif[6],[7]. L'incidence du cancer du poumon chez les non-fumeurs, qui représentent environ 15% des cas[8], est souvent attribuée à une combinaison de facteurs génétiques[9],[10], au radon dans l'air[11], à l'amiante[12], et à la pollution de l'air[13],[14]

Le cancer du poumon peut être vu sur les radiographies thoraciques et le scanner. Le diagnostic est confirmé par une biopsie. Ceci se fait généralement par bronchoscopie, ou par biopsie guidée par scanner. Le traitement et le pronostic dépendent du type histologique du cancer, de son stade (degré de dissémination), et de l'état général de santé du patient.

dimanche 3 avril 2011

Mesures de dépistage

Mesures de dépistage , cancer du poumon


La meilleure façon de détecter une tumeur au poumon à son stade le plus précoce est de voir régulièrement son médecin pour des bilans de santé. En cas de symptômes (toux inhabituelle, souffle court, douleurs au thorax, etc.), le mentionner à son médecin, qui proposera divers tests médicaux s’il y a lieu.

Le dépistage du cancer du poumon chez les individus qui sont à risque, mais qui n’ont pas de symptômes, n’est pas recommandé21,22. En effet, les études démontrent que le dépistage annuel par des radiographies thoraciques aux rayons X ou par la recherche de cellules cancéreuses dans les crachats des fumeurs ne permet pas de prolonger la vie ou d’augmenter les possibilités de guérison.

À l’étude
Des recherches sont en cours afin de trouver des « indicateurs » du cancer du poumon par l’analyse de l’haleine39,44,45. Les chercheurs recueillent l’air expiré à l’aide d’un dispositif spécial : la méthode est simple et non invasive. Les quantités de quelques composés volatiles sont mesurées, comme les hydrocarbures et les cétones. L’air expiré peut aussi indiquer le degré de stress oxydatif présent dans les voies respiratoires. Cette approche n’est pas encore au point. Mentionnons qu’une recherche préliminaire menée en 2006 avait conclu que des chiens entraînés parviennent à détecter un cancer du poumon avec un taux de réussite de 99 %, simplement en reniflant l’haleine39.

Prévention du cancer du poumon

Prévention du cancer du poumon





    * Le cancer du poumon est un type de cancer pour lequel les chances de guérison sont faibles. Il existe par contre plusieurs moyens de le prévenir.
    * Peu importe l’âge et les habitudes de tabagisme, cesser de fumer réduit le risque d’être atteint de cancer du poumon et d’une foule d’autres maladies2.
    * Cinq ans après avoir cessé de fumer, le risque de cancer du poumon diminue de moitié. De 10 à 15 ans après la cessation, le risque rejoint presque celui des personnes qui n’ont jamais fumé2.

Principale mesure préventive

Le moyen préventif le plus efficace est sans aucun doute de ne pas commencer à fumer ou d’arrêter de fumer. Réduire sa consommation permet aussi de réduire le risque de cancer du poumon.
Autres mesures

Éviter la fumée secondaire.

Éviter de s’exposer à des substances cancérogènes en milieu de travail. Respectez les mesures de précaution propres à chaque produit et ne ramenez pas vos vêtements de travail à la maison.

Avoir une saine alimentation, qui inclut de 5 à 10 portions de fruits et de légumes par jour. L’effet préventif s’observe aussi chez les fumeurs11,13,21,26-29. Il semble que les personnes à risque doivent porter une attention particulière à inclure dans leur alimentation des fruits et des légumes riches en bêta-carotène (carottes, abricots, mangues, légumes vert foncé, patates douces, persil, etc.) et des crucifères (les choux de toutes sortes, le cresson, les navets, les radis, etc.).
En outre, des recherches d’envergure laissent croire que des vitamines du groupe B exerceraient un effet protecteur contre le cancer du poumon46,47. Les sujets ayant des taux plus élevés de vitamine B6 (pyridoxine), de vitamine B9 (acide folique) et de vitamine B12 (cobalamine) étaient moins à risque de cancer du poumon. Pour connaître les meilleures sources alimentaires de ces vitamines, consulter notre palmarès des nutriments : vitamine B6, vitamine B9 et vitamine B12.

Éviter l’exposition à l’amiante. Vérifiez si les isolants contiennent de l’amiante avant d’amorcer des rénovations. Si c’est le cas et que vous souhaitez les enlever, il vaut mieux demander à un professionnel de le faire. On risque sinon de s’y exposer gravement.

Au besoin, mesurer la teneur en radon de l’air dans sa maison. Cela peut être utile si votre localité se trouve dans l’une des zones où les concentrations de radon sont élevées. On peut tester le taux de radon à l’intérieur de la maison à l’aide d’un appareil conçu à cet effet, ou encore en faisant appel à un service privé. La concentration de radon dans l’air extérieur varie de 5 à 15 Bq/m3. La concentration moyenne en radon dans l’air intérieur varie beaucoup d’un pays à l’autre. Au Canada, elle fluctue de 30 à 100 Bq/m3. Les autorités recommandent aux particuliers de prendre les mesures pour corriger la concentration de radon lorsque celle-ci dépasse 800 Bq/m3 36,37. Voir la section Sites d’intérêt pour connaître les concentrations de radon selon les différentes zones géographiques d’Amérique du Nord.

Voici quelques mesures qui permettent de réduire l’exposition au radon dans les maisons à risque30 :
- améliorer l’aération;
- ne pas laisser de planchers en terre battue dans les sous-sols;
- rénover les vieux planchers du sous-sol;
- sceller les fissures et les ouvertures dans les murs et les planchers.

 

L’opinion de notre médecin - Cancer du poumon


L’opinion de notre médecin , Cancer du poumon


S’il y a une maladie en médecine pour laquelle l’adage « mieux vaut prévenir que guérir » s’applique fort bien, c’est certainement le cancer du poumon. Le meilleur moyen de prévenir le cancer du poumon est d’arrêter de fumer. Tout le monde sait que cesser de fumer n’est pas facile, mais c’est faisable! Il faut d’abord être motivé, le faire pour soi et non pour les autres, et surtout comprendre pourquoi on fume.

Personnellement, je pense que les facteurs psychologiques sont tout aussi importants, sinon plus, que la dépendance physiologique. La cigarette a souvent une valeur émotionnelle et si vous pensez arrêter de fumer, il faut d’abord essayer de comprendre ce que la cigarette signifie pour vous et quels besoins elle comble, puis tenter de combler ces besoins autrement. Voyez la fiche sur le tabagisme. Elle pourrait vous aider!



L’opinion de notre médecin , Cancer du poumon

Personnes à risque cancer du poumon

Personnes à risque cancer du poumon 




# Fumeurs ayant une prédisposition génétique au cancer. Les experts avancent que des facteurs génétiques pourraient expliquer, par exemple, le fait que certaines personnes fument peu et développent le cancer, tandis que d’autres fument beaucoup, mais ne le développent pas.
# Personnes atteintes d’une maladie pulmonaire chronique, comme la sclérodermie, ou qui ont de la fibrose (tissu cicatriciel) dans les poumons. La fibrose peut apparaître à la suite d’une pneumonie ou de la tuberculose.


Personnes à risque cancer du poumon

Symptômes du cancer du poumon

Symptômes du cancer du poumon

 

Parfois, aucun symptôme n’est détectable. Les symptômes les plus courants sont les suivants. Cependant, d’autres problèmes de santé peuvent aussi être à l’origine de ces symptômes.
  • Toux qui s’intensifie ou qui ne disparaît pas (il faut être attentif à une toux du fumeur qui s’aggrave).
  • Douleur constante au thorax, qui s’accentue lorsqu’on tousse ou respire profondément.
  • Respiration sifflante.
  • Essoufflement.
  • Crachats de sang.
  • Voix enrouée durant plus de 3 à 4 semaines.
  • Selon le cas : bronchites ou pneumonies à répétition, perte de poids et d’appétit, fatigue chronique, maux de tête, mal aux os, etc.







Parfois, aucun symptôme n’est détectable. Les symptômes les plus Symptômes du cancer du poumon sont les suivants. Cependant, d’autres Symptômes du cancer du poumon de santé peuvent aussi être à l’origine de ces symptômes.

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Parfois, aucun symptôme n’est détectable. Les symptômes les plus courants sont les suivants. Cependant, d’autres problèmes Symptômes du cancer du poumon santé peuvent aussi être à l’origine de ces symptômes.

cancer du poumon

cancer du poumon








Cancer du poumon : qu’est-ce que c’est?
haut

Le cancer du poumon commence habituellement à se former au milieu de la cinquantaine ou de la soixantaine. Le tabagisme est responsable de 80 % à 90 % des cas de cancer du poumon.

Ce cancer est particulièrement menaçant, car il peut plus facilement se propager dans le reste du corps que d’autres types de cancer. En effet, tout le sang passe par les poumons pour être oxygéné, et les poumons sont en contact étroit avec plusieurs vaisseaux sanguins et lymphatiques. Le cancer du poumon est d’autant plus alarmant qu’il est souvent découvert tardivement. Il est d’ailleurs la principale cause de décès par cancer au Canada, autant chez les hommes que chez les femmes.

La Société canadienne du cancer prévoit qu’il y aura 24 100 nouveaux cas de cancer du poumon en 2010 au pays : 12 900 hommes et 11 200 femmes43.

Ce cancer peut toutefois être prévenu de façon très efficace en cessant de fumer ou en fumant moins.
Causes

    * Le tabagisme.
    * L’exposition à la fumée secondaire.
    * L’exposition à des particules cancérogènes présentes dans l’air, comme celles provenant de l’amiante, de l’arsenic, du radon ou des polluants de l’air (monoxyde de carbone, ozone, etc.).

Quelques faits sur le tabagisme et la fumée secondaire

    * C’est au milieu des années 1960 que le lien de causalité entre le tabagisme et le cancer du poumon a été établi avec certitude.
    * Au Canada, les efforts de la lutte antitabac ont porté fruit : en 1965, la moitié des Canadiens âgés de 15 ans et plus fumaient, comparativement à 25 % en 1999, et 18 % en 20081,42.
    * Grâce à des lois provinciales, les Canadiens sont beaucoup moins exposés à la fumée secondaire dans leur milieu de travail et dans les lieux publics.
    * Le tabagisme est 2 fois plus répandu dans les populations autochtones que dans l’ensemble de la population canadienne.
    * Grâce à la réduction de la consommation de tabac, le cancer du poumon est en déclin depuis le milieu des années 1980 chez les hommes. Toutefois, chez les femmes, ce cancer a constamment augmenté depuis 1980 et commence seulement à se stabiliser.

Types

On distingue 2 types de cancer du poumon. Ils croissent et se propagent différemment dans le corps.

    * Cancer du poumon à petites cellules. Il s'agit de la forme la plus dangereuse de cancer du poumon. Environ 20 % des cas de cancers du poumon se présentent sous cette forme. Au moment du diagnostic, le risque que le cancer se soit déjà dispersé ailleurs dans le corps est élevé. Il croît rapidement et il est souvent impossible de le traiter au moyen d’une chirurgie. On emploie plutôt la chimiothérapie et la radiothérapie.
    * Cancer du poumon non à petites cellules. Cette forme de cancer du poumon, qui représente environ 80 % de cas, se détecte et se traite plus facilement que le cancer à petites cellules. Il se développe plus lentement. Cette catégorie comprend 3 sous-groupes : l’adénocarcinome, le carcinome épidermoïde et le carcinome à grandes cellules indifférenciées. Il en existe d’autres formes, beaucoup plus rares.

Pronostic

Le cancer du poumon est parmi les plus meurtriers, avec le cancer du pancréas. Le taux de survie des personnes atteintes de ce cancer, 5 ans après le diagnostic, est de 17 % chez les femmes et de 14 % chez les hommes. Même si la personne répond bien au traitement dans un premier temps, les rechutes sont courantes dans les années ou les mois qui suivent.
Complications possibles

Le cancer du poumon obstrue souvent les bronches, ce qui crée un terrain propice aux infections des voies respiratoires, comme la bronchite ou la pneumonie.

Tel que mentionné précédemment, le cancer peut se propager à d’autres parties du corps en formant des métastases. Généralement, les métastases vont se loger dans d’autres parties des poumons, et dans les os, le cerveau ou le foie. Elles sont plus fréquentes dans les cas de cancer du poumon à petites cellules


























Cancer du poumon : qu’est-ce que c’est?
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Le cancer du poumon commence habituellement à se former au milieu de la

cancer du poumon
ou de la soixantaine. Le tabagisme est responsable de 80 % à 90 % des cas de
cancer du poumon
du poumon.

Ce cancer est particulièrement menaçant, car il peut plus facilement se propager dans le reste du corps que d’autres types de cancer. En effet, tout le sang passe par les poumons pour être oxygéné, et les poumons sont en contact étroit avec plusieurs vaisseaux sanguins et lymphatiques. Le cancer du poumon est d’autant plus alarmant qu’il est souvent découvert tardivement. Il est d’ailleurs la principale cause de décès par cancer au Canada, autant chez les hommes que chez les femmes.

La Société canadienne du cancer prévoit qu’il y aura 24 100 nouveaux cas de cancer du poumon en 2010 au pays : 12 900 hommes et 11 200

cancer du poumon
.

Ce cancer peut toutefois être prévenu de façon très efficace en cessant de

cancer du poumon
ou en fumant moins.
Causes

    * Le tabagisme.
    * L’exposition à la fumée secondaire.
    * L’exposition à des particules cancérogènes présentes dans l’air, comme celles provenant de l’amiante, de l’arsenic, du radon ou des polluants de l’air (monoxyde de carbone, ozone, etc.).

Quelques faits sur le tabagisme et la fumée secondaire

    * C’est au milieu des années 1960 que le lien de causalité entre le tabagisme et le cancer du poumon a été établi avec certitude.
    * Au Canada, les efforts de la lutte antitabac ont porté fruit : en 1965, la moitié des Canadiens âgés de 15 ans et plus fumaient, comparativement à 25 % en 1999, et 18 % en 20081,42.
    * Grâce à des lois provinciales, les Canadiens sont beaucoup moins exposés à la fumée secondaire dans leur milieu de travail et dans les lieux publics.
    * Le tabagisme est 2 fois plus répandu dans les populations autochtones que dans l’ensemble de la population canadienne.
    * Grâce à la réduction de la consommation de tabac, le cancer du poumon est en déclin depuis le milieu des années 1980 chez les hommes. Toutefois, chez les femmes, ce cancer a constamment augmenté depuis 1980 et commence seulement à se stabiliser.

Types

On distingue 2 types de cancer du poumon. Ils croissent et se propagent différemment dans le corps.

    * Cancer du poumon à petites cellules. Il s'agit de la forme la plus

cancer du poumon
de cancer du poumon. Environ 20 % des cas de cancers du poumon se présentent
cancer du poumon
cette forme. Au moment du diagnostic, le risque que le cancer se soit déjà dispersé ailleurs dans le corps est élevé. Il croît rapidement et il est souvent impossible de le traiter au moyen d’une chirurgie. On emploie plutôt la chimiothérapie et la radiothérapie.
    * Cancer du poumon non à petites cellules. Cette forme de cancer du poumon, qui représente environ 80 % de cas, se détecte et se traite plus facilement que le cancer à petites cellules. Il se développe plus lentement. Cette catégorie comprend 3 sous-groupes : l’adénocarcinome, le carcinome épidermoïde et le carcinome à grandes cellules indifférenciées. Il en existe d’autres formes, beaucoup plus rares.

Pronostic

Le cancer du poumon est parmi les plus meurtriers, avec le cancer du

cancer du poumon
. Le taux de survie des personnes atteintes de ce cancer, 5 ans après le diagnostic, est de 17 % chez les femmes et de 14 % chez les hommes. Même si la personne répond bien au traitement dans un premier temps, les rechutes sont courantes dans les années ou les mois qui suivent.
Complications possibles

Le cancer du poumon obstrue souvent les bronches, ce qui crée un terrain propice aux infections des voies respiratoires, comme la bronchite ou la pneumonie.

Tel que mentionné précédemment, le cancer peut se propager à d’autres parties du corps en formant des métastases. Généralement, les métastases vont se loger dans d’

cancer du poumon
parties des poumons, et dans les os, le cerveau ou le foie. Elles sont
cancer du poumon
fréquentes dans les cas de cancer du poumon à petites cellules